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Elle me dit de venir, qu’elle a une surprise pour moi. J’entre dans le salon, et il y a cet appareil, sorte d’accessoire de menuisier ou d’instrument de torture sorti d’une autre époque. Elle m’adresse un sourire évasif. «Et puis, ma belle, qu’est-ce que tu en penses?» Je soupire, traversée par une vague d’anticipation mêlée d’appréhension, comme chaque fois que je devine qu’elle a des projets pour moi. Je m’approche de l’appareil. «Est-ce que je peux toucher, Maîtresse?» Son sourire s’élargit. «Bien sûr. Tu y toucheras tôt ou tard, alors autant commencer tout de suite.» Je souris aussi, sans trop savoir pourquoi je le fais. J’effleure le métal de l’instrument. C’est un appareil d’environ un mètre de haut, posé sur de solides roulettes. La base est faite de bois, et de cette base partent quatre poteaux de métal, ornés de toute une série de pièces métalliques et d’une seconde plaque de bois. Le tout ressemble à une sorte d’étau. Un étau qui pourrait accueillir un corps humain. Il y a des chaînes, également, et des cordes, et des pinces, dont je me doute bien qu’elles ont leur utilité. Je suis parcourue d’un frisson qui me laisse le sexe tout humide. Je suis complètement nue à l’exception de mon collier, alors je sais qu’elle peut apercevoir les traces de mon excitation.

Elle se penche vers moi et, tout près de mon oreille, elle dit tout bas, tout en posant la main sur mes fesses: «Est-ce que tu aimerais que je t’installe sur cet appareil?» Je ne suis pas certaine de le désirer, mais je sais que, elle, le veut, et cela me suffit pour sentir mes muscles ramollir un petit peu et pour répondre: «Oui, Maîtresse.» Mais je ne peux pas la tromper, bien sûr. «Est-ce que tu as peur, ma belle soumise?» Je hoche la tête et parviens à articuler: «Oui, Maîtresse, un peu.» Se plaçant juste devant moi, elle prend ma tête entre ses mains afin que je la regarde bien dans les yeux. «Mais tu vas le faire, si je te le demande, n’est-ce pas?» Je cède, je craque, je m’abandonne, comme chaque fois. Si elle ne tenait pas mon visage, je tomberais à ses pieds et je la supplierais de m’utiliser encore cette fois, une fois de plus, une fois parmi tant d’autres. Je me contente de la regarder, le souffle coupé, et d’acquiescer. Elle esquisse un de ses petits sourires, et dans ces sourires je me perdrais pour toujours.

Elle va vers l’appareil et soulève les deux parties supérieures, soit un carré constitué de tubes de métal et une plaque de bois. Elle fouille dans une de ses poches et, après l’avoir lubrifié, pose un dilatateur anal sur la base de l’instrument. «Pour commencer, viens t’asseoir entre les tubes de métal, ma chérie, et fait bien entrer le plug dans ton anus de soumise.» D’une démarche mal assurée, mais aussi commençant à être passablement excitée, je vais vers l’instrument. Je me glisse au milieu des tubes, les jambes écartées entre les deux tubes de devant et les deux autres derrière, et je me laisse doucement descendre sur le dilatateur. Je pousse un soupir lorsqu’il parvient tout au fond. J’aime sentir mon anus ainsi envahi. Je lève les yeux vers elle et je lui souris. «Est-ce que tu es bien installée? Est-ce que tu es prête à continuer?» Je réponds que oui. Je suis un peu à l’étroit entre les tuyaux, mais je me sens à l’aise, et j’ai confiance en ma Maîtresse. Elle sourit et saisit la plaque de bois, qu’elle remet en place et fixe à l’aide des vis prévues à cet effet. Cette partie a un trou réservé pour ma tête, mais elle se referme à l’arrière par une pièce munie d’un appui-tête, enserrant mon cou et l’empêchant de basculer. Je me retrouve prisonnière d’une boîte ouverte sur ses quatre faces latérales, sorte d’instrument de magicien pervers, avec la tête sortant d’une plaque de bois, comme offerte en pâture. Elle surmonte le tout des tuyaux restants, utilisant encore une fois des vis pour les retenir en place.

Elle me regarde, avec une expression impénétrable. «Je crois que, à ce stade-ci, nous devrions immobiliser tes bras, tu ne crois pas?» Elle va derrière moi et m’ordonne de placer mes mains derrière mon dos. Avec les chaînes et les bracelets fixés aux tuyaux, elle m’attache les poignets l’un à l’autre, et les accroche à la base de l’instrument. Je me sens de plus en plus impuissante, la tête emprisonnée dans un carcan, un dilatateur dans l’anus, les bras attachés dans le dos. Elle me considère d’un air satisfait et dit: «Bon, maintenant on va pouvoir commencer.» Bien sûr, cette position dans laquelle je me retrouve n’est sans doute que le début d’une longue séance de soumission. Elle passe sa main sur mon visage, sur mes seins, sur mon ventre, et je frémis. «Tu es belle, tu sais, mais tu le seras encore plus lorsque j’aurai terminé. Tends-moi ton pied droit.» Elle prend une autre paire de menottes de métal et me passe un anneau autour de la cheville. Puis, elle me dit de tendre l’autre pied et fait de même avec la cheville gauche. Ensuite, doucement, elle soulève mes pieds, réveillant la sensation de pénétration dans mon anus. Je pousse malgré moi un soupir, et elle sourit fugitivement. Elle me tire les pieds vers le haut jusqu’à ce que mes talons soient au niveau de mon ventre, puis elle accroche la chaîne à un crochet rivé à la plaque supérieure. Me voilà ainsi offerte, le sexe encadré par les deux tuyaux verticaux et les deux plaques horizontales, comme une cible. «Qu’est-ce que tu veux que je remplisse en premier, belle salope, le trou du bas ou le trou du haut?» fait-elle de sa voix douce et ferme. Je secoue la tête et lui dis de remplir ce qu’il lui plaira. Elle se penche vers moi et, dans un trou ménagé à cet effet dans la partie transversale qui se trouve tout au bas de l’appareil, près de la base, elle glisse un objet de plastique noir et l’appuie sur mon sexe. En jouant avec les vis, elle l’insère à l’entrée de mon vagin. Je sais que celui-ci est lubrifié par mon désir et que l’objet s’y glissera facilement. Pourtant, j’émets une sorte de hoquet lorsqu’elle pousse dessus tout d’un coup, l’enfonçant tout au fond. Puis elle le rive en place.

Je me sens remplie à pleine capacité, à la fois par le dilatateur et le godemiché qu’elle vient d’introduire dans mon corps. Le dilatateur est fait d’un matériau souple, mais le gode est bien rigide et appuie fermement sur les parois de mon vagin. J’essaie de m’installer plus confortablement, mais c’est difficile de le faire avec les mains retenues derrière le dos et les jambes immobilisées. Je n’ai d’autre choix que de m’abandonner, de livrer tout mon corps à ma Maîtresse jusqu’à ce qu’elle se soit bien servie de moi. Et en cédant à cet abandon, je sens mon sexe s’humidifier de plus belle. Elle prend un autre objet oblong qui ressemble aussi à un godemiché. Mais cette fois elle l’insère tout en haut de l’instrument, à la hauteur de ma bouche. Cependant, elle ne le glisse pas tout de suite entre mes lèvres. Avant, elle prend les deux pinces suspendues par une chaîne aux deux tubes du devant et, d’une main experte, les fixe à mes mamelons, en tournant la vis doucement, jusqu’à ce que je ressente comme une brûlure. Je serre les lèvres. Puis, elle tire sur mes mamelons et les garde bien pointés en ajustant la longueur de la chaîne. «Je vais remplir ta bouche, maintenant, mais avant je veux que tu me dises comment tu te sens.» Je me sens vulnérable, à la merci de ma Maîtresse. Je me suis laissée attacher par elle, et maintenant je sais qu’elle va faire de moi ce qu’elle veut, aussi longtemps qu’il lui plaira. Oh, je me sens si pleine, mon anus et mon vagin sont remplis à craquer, mes seins brûlent, je suis son objet, sa chose, et pourtant, je la désire, je souhaite qu’elle continue à profiter de ce corps que j’ai remis entre ses mains. Je lui réponds que je me sens bien, j’esquisse quelques explications, mais les mots sont si impuissants à décrire tout ce que je ressens! Toutefois, elle hoche la tête, elle a compris, elle sait que toute la soumission du monde était sous-entendue dans ces mots. Et, d’un geste assuré, elle m’emplit la bouche et immobilise le gode en place.

Je ne peux pratiquement pas bouger et, pourtant, lorsque j’esquisse un geste, je suis torturée de partout, par le plug qui travaille mes intestins, par le godemiché qui appuie sur les chairs sensibles de mon vagin, par les pinces qui tiraillent mes seins, par le cylindre qui m’emplit la bouche jusqu’au fond. Toutefois, malgré l’inconfort ou à cause de celui-ci, je suis littéralement balayée par des vagues d’excitation qui me font pratiquement surfer à la surface de mon corps. Elle se penche vers moi et passe sa main sur mon visage, sur mes lèvres distendues, sur ma poitrine, jouant au passage avec les pinces, sur mon ventre, jusqu’à mon sexe gorgé de fluides. Je voudrais qu’elle mette sa main entre mes lèvres, qu’elle caresse mon clitoris, mais elle se redresse et, sans mot dire, fait rouler l’appareil à travers le salon. Immobilisée et impuissante, clouée en place, je me sens comme un article qu’on trimballe d’une pièce à l’autre.

De fait, elle immobilise l’instrument près de son fauteuil préféré. Puis elle va dans un coin de la pièce se servir une liqueur, qu’elle dépose sur la tablette supérieure de l’appareil comme si ce n’était qu’une vulgaire table. Ensuite, elle sort un livre, qu’elle se met à lire en le tenant d’une main, caressant mes cheveux de sa main libre. De temps à autre, elle se prend nonchalamment une gorgée de liqueur, sans plus me porter attention que si j’étais, effectivement, une table à café.

Je souffre et sens croître l’excitation en moi; je me sens ignorée et pourtant je sais qu’elle tire un grand plaisir à me savoir là auprès d’elle. Je pousse un soupir, que n’étouffe pas tout à fait le godemiché. Elle me regarde d’un air bienveillant et pose son livre. «Tu es un joli objet, tu sais? Oui, vraiment, j’ai eu du goût lorsque je t’ai acquise !» Elle se lève se penche vers moi, et passe sa main sur les appareils de métal et de bois qui m’entourent, m’effleurant au passage nonchalamment, comme si je n’étais autre chose que du matériau inerte. Mais je ne suis pas inerte, bien sûr, et toute ma peau se hérisse de chair de poule. «Est-ce que tu aimerais que je me serve de toi?» Je ne peux pas répondre, bien sûr, mais je gémis doucement. Elle me fait rouler jusqu’à ce que je sois devant le fauteuil, s’y assoit et croise ses jambes de manière à ce que son pied soit juste au niveau de mon sexe. Tout en gardant son pied immobile, elle fait aller et venir le chariot où je me trouve, de sorte que mon clitoris entre en contact régulier avec ses orteils. Je geins de plus belle, tout le sexe en éveil. Elle ne me quitte pas du regard, mais moi je ferme les yeux malgré moi, en proie à une souffrance délicieuse et qui semble ne pas avoir de fin. Mais elle s’arrête, avant que ma jouissance ait atteint son paroxysme. Malgré moi, je soupire d’exaspération et ouvre les yeux. Elle se lève.

«Il serait plus convenable que je prenne un peu de plaisir sur toi avant de, peut-être, consentir à t’en donner. Qu’en penses-tu, soumise?» Je cligne des yeux en signe d’approbation, en proie à une frustration intense au niveau de mon sexe, prête à consentir à tout.

Elle baisse son pantalon et sa culotte devant moi, et je constate que, elle aussi, est humide de convoitise. Oh, qu’est-ce que je ne donnerais pas pour avoir le droit de lécher ce sexe odorant de désir, pour y plonger ma langue, pour y enfouir mon visage. Mais elle est la Maîtresse et je suis la soumise, et ces choses-là n’existent que comme un potentiel pour moi, alors que mon corps, pour elle, est un territoire conquis. Elle écarte les lèvres de son sexe et s’avance vers mon visage. Son sexe butte sur l’obstacle que constitue le godemiché, et sur cet obstacle elle se caresse, ondulant, faisant aller et venir son bassin de manière à caresser son clitoris. Plus que le dilatateur qui m’emplit l’anus, plus que le cylindre qui viole mon sexe, plus que les pinces qui torturent mes seins, le fait de la savoir si près, prenant du plaisir devant moi, sans me toucher ni me laisser la toucher est pour moi un supplice. Et pourtant, la vue de son sexe m’excite tant! C’est comme si tout l’intérieur de mon ventre ramollissait et se répandait dans mon sexe, pour s’y ruer en un désir violent, immense, absolu, comme si tout mon corps se tendait vers elle et la suppliait de l’aspirer. Et je la vois venir devant moi, je la vois jouir, le clitoris gorgé d’excitation, puis se rétractant pour laisser place à son plaisir, et je jouis presque, moi aussi, emprisonnée dans mon étau de soumise. S’il vous plaît, venez dans ma bouche, ai-je envie de lui crier !

Elle se redresse, mais ne remonte pas son pantalon et sa culotte. Elle les retire plutôt complètement, et la vue de ses cuisses lisses, de ses jambes à la peau si douce, fait monter encore d’un cran ma soif d’elle. Lentement, elle enlève le cylindre noir qui occupe ma bouche. «Est-ce que tu as aimé me voir prendre du plaisir devant toi, ma jolie, est-ce que tu aurais aimé me toucher?» Je dis oui, la bouche un peu raidie d’avoir accueilli le godemiché si longtemps. «Est-ce que tu aimerais m’avoir en toi, soumise?» Encore une fois, j’acquiesce, et j’en ai les larmes aux yeux. Elle retire la partie supérieure de l’instrument, celle composant un carré fait de tubes de métal. Et elle se glisse entre les tuyaux, de sorte que son sexe se trouve juste un peu au-dessus de ma bouche. De si près, je peux humer son odeur, celle d’une femme qui a joui, qui a tiré beaucoup de plaisir à se faire jouir devant sa soumise impuissante, et je suis balayée par l’orgueil d’être cette soumise. «J’ai besoin d’uriner, soumise, est-ce que tu as une solution à me proposer?» La soif d’elle se renouvelle dans mon corps et me laisse pantelante, les yeux à demi fermés. Mais j’arrive à articuler: «S’il vous plaît, Maîtresse, servez-vous de moi, pissez dans ma bouche.» Et ces mots qui en d’autres moments me paraîtraient invraisemblables sont à ce moment les seules paroles sensées que je puis trouver. Elle entrouvre ses lèvres et c’est le signal pour que j’ouvre la bouche. Et, bientôt, un liquide chaud et familier coule dans ma bouche et se répand sur mon menton, s’infiltre dans ma gorge et se répand sur ma poitrine, et je bois à la source de ma Maîtresse qui m’abreuve, je me soumets à ma Maîtresse qui me domine et tout est dans l’ordre des choses. Et mon sexe est tout trempé ! Après il me faut encore la lécher afin de la nettoyer bien soigneusement, et la saveur de son urine se mêle à celle de sa cyprine encore toute fraîche et renouvelée, je crois, par l’excitation d’avoir pissé en moi. J’ai l’impression que tout mon sexe va éclater tant c’est puissant. Elle le devine et se penche vers mon entrejambe offert. De sa main, elle caresse mon sexe ruisselant. Je gémis sourdement, la suppliant du regard de ne pas, cette fois, laisser mon désir en plan. Elle sourit. Lentement, elle desserre les vis qui retiennent le godemiché plongé dans mon sexe. Celui-ci est donc libre d’aller et venir librement en moi. Elle s’en saisit et le retire de mon vagin puis l’y replonge d’un coup, puis une fois encore, poursuivant ce manège dans un mouvement régulier, qui ne s’accélère qu’imperceptiblement au fil du temps. Je geins et je sanglote, je ne veux pas que ce mouvement cesse, c’est trop bon. Sans interrompre son geste, elle me dit «Est-ce que tu aimerais que je t’autorise à jouir, maintenant?» et je crie «Oui Maîtresse, s’il vous plaît!» en haletant. Et elle intensifie ses poussées en moi, et mon plaisir s’accroît, je vais devenir folle, si elle ne me permet pas de jouir je vais mourir, et au moment où j’ai l’impression que mon corps n’en peut plus de contenir toute cette faim, elle retire d’un coup les pinces qui retenaient mes seins et elle me dit: «Jouis, soumise, jouis pour ta Maîtresse.» Et je viens, je jouis dans un grand frisson, je suis fouettée par une rafale de plaisir qui fait trembler tout mon corps, qui le fait tressauter sur le dilatateur, entre les tubes de métal, sur la plateforme de bois, engoncé dans son carcan, et je pleure parce que la sensation d’intense présence ne cesse pas, perdure dans mon corps, alimentée par ma Maîtresse. Et je me répands en une jouissance décisive.

Lentement, la sensation se résorbe, mon corps se détend, s’effondre sur lui-même. Mes pensées reprennent leur place en moi. Je reste la tête posée sur l’appui-tête du carcan de bois, les bras mollement retenus dans mon dos, les jambes détendues dans leurs bracelets de métal, l’anus tranquillement arrondi autour du dilatateur. Très vite, elle va derrière moi et défait le carcan pour me le retirer. Puis, elle libère mes poignets et mes chevilles. Elle enlève aussi complètement les tuyaux de métal qui composaient la partie verticale de l’instrument, et m’aide à descendre de la basse plateforme. Elle me fait asseoir sur le sol et s’assoit derrière moi. Elle m’appuie sur elle et passe ses bras autour de mon corps. Tout ce que je voudrais en ce moment, c’est qu’elle me berce doucement contre elle et me dise qu’elle m’aime comme je l’aime.

I am reblogging this, because my brain is still trapped in a cage somewhere in Ottawa… and enjoying every minute of it!

Sugarbutch Chronicles: Ask Me Anything: Becoming More Dominant

Have a good read!

Sexperte en talons rouges et gloss brillant Je n’ai pas beaucoup de temps pour vous écrire mes chéris, je m’en excuse, j’ai déménagé il y a peu de temps et blablabla c’est plate les histoires de déménagement, sachez que je pense à vous tous, que je n’ai pas vidé toutes mes boites mais que j’ai déjà mon vibro sous mon oreiller, et un verre Calinours rempli de vodka-Red Bull sugar free tous les soirs. Vous pouvez me regarder à l’émission Club Social ce soir, à 22h00, sur TV5. Un des sujets d … Read More

via Mélodie Nelson

Je vais lentement recommencer à mettre en ligne les premiers chapitres de mon roman bdsm Un emploi d’été.

Vous trouverez ici le chapitre 1: « Les prémisses ».

Bonne lecture!

Je m’apprête à animer un atelier d’écriture érotique lors de l’événement An Unholy Harvest (ce qui peut se traduire par : «Une moisson impie»), un weekend cuir/BDSM pour femmes et personnes transgenre qui a lieu tous les ans à Ottawa (Canada). Cela fait bien longtemps que je n’ai pas eu la chance de donner un atelier d’écriture, et ce sera le premier que je donnerai à Harvest!

En français, mon atelier pourrait s’intituler «Plongeons créatifs au coeur de la friction» et se décrire ainsi:

  • Vous ressentez probablement déjà une pulsion créative érotique. Vous conservez sans doute, dans vos cahiers mentaux ou émotionnels, de ces histoires toutes spéciales dont vous êtes le personnage principal et dont vous et peut-être un public trié sur le volet êtes les destinateurs et destinatrices. En tout cas, c’est mon cas. Ces histoires qui nous font mouiller ou bander, nous les nommons fantasmes. Certains et certaines d’entre nous, toutefois, ressentent le besoin de partager ces histoires, de transformer ces scènes sexy décousues en fictions complètes destinées à un lectorat plus vaste. Une histoire érotique, par opposition à nos fantasmes intimes, est conçue pour titiller l’imagination sexuelle des autres lecteurs et lectrices. Cet atelier vous aidera à convertir ceux-ci (les fantasmes) en celles-là (les histoires érotiques), par la voie de brèves présentations suivies d’exercices pratiques fondés sur des techniques d’écriture de base tout comme sur des techniques plus spécifiques à l’écriture érotique. Parmi les éléments abordés dans cet atelier, il y aura: qu’est-ce que la littérature érotique? comment raconter une histoire érotique? qu’est-ce qu’un personnage érotique? comment écrire de manière érotique? comment construire une action érotique? Apportez de quoi écrire et préparez-vous à plonger!
  • Remarque: Vous serez invités-es à partager vos productions lors de la soirée de lecture publique du dimanche soir!
  • Lire la version anglaise de la description de Creative Dives into Friction.

I am facilitating an erotica writing workshop at An Unholy Harvest, Canada’s only annual weekend event for leatherdykes, trans folks and kinky gals of all bent persuasions! It’s been such a long time since I have had the chance to give a writing workshop, and it is going to be my first one at Harvest!

Creative Dives into Friction: An Erotica Writing Workshop
You probably already have the erotic writing drive. You most certainly keep, in your mental or emotional notebooks, those special stories in which you are the main character, and for which you and maybe a happy few are the select audience. I do, anyway! The stories that make us hard or wet we call fantasies. Some of us, sometimes, however, feel the need to share those stories, to turn those hot disjointed scenes into full-length fiction for a larger readership. An erotic story, as opposed to our intimate fantasies, is one designed to titillate other readers’ sexual imaginations. This workshop will help participants to convert the latter (fantasies) into the former (the erotic story), using brief presentations followed with practical exercises based on general writing techniques as well as ones that are more specific to erotica. Questions addressed in this workshop will include: definitions of erotica; the telling of erotica; erotic structures; erotic characters; styles of erotica; erotica in action. Bring tools to write and be prepared to dive in!
Note: You’re welcome to share what you’ve produced at the Erotica Open Mic on Sunday evening!

Lire la version française de la description de cet atelier.

Voici une nouvelle écrite en 2004.

Pour vous Maîtresse, j’ai glissé la canule entre mes fesses, dans mon anus, et je me suis gonflée d’eau comme une outre. Le liquide chaud, en pénétrant mon corps, a excité mon sexe, comme toujours, et j’ai senti ma vulve se mouiller. Cependant, je suis restée calme, toute à mon activité du moment, ingérer l’eau par le bas de mon corps, et la garder, au-delà de toute douleur, transformer la souffrance en plaisir pour bien former mon réceptacle de soumise, pour bien vous plaire, Maîtresse. Enfin, j’ai couru vider mes boyaux et suis revenue les remplir, répétant le manège jusqu’à être propre comme un sou neuf, propre comme vous voulez que je le sois pour vous recevoir.

Pour vous, Maîtresse, j’ai rempli mon anus, j’ai glissé mon corps sur le dilatateur de gelée bleue, celui que nous avons choisi ensemble, celui que vous m’avez demandé de commenter, celui que vous m’avez fait anticiper, jusqu’à ce que je le réclame, le quémande, jusqu’à ce que je vous supplie de combler mon trou. À mesure que je descendais mes fesses vers lui, l’objet s’insérait en moi comme un corps étranger, mais que j’accueillais avec reconnaissance, comme si mon anus était fait pour le recevoir, pour vous recevoir. À la fin, il a été en moi dans toute sa longueur, dans tout son diamètre, j’ai senti sa présence jusque dans mon ventre. Et je l’ai gardé dans mon corps longtemps, afin de modeler le trou de mon cul à votre convenance, Maîtresse, et qu’ainsi il réponde à vos besoins. Devant vous, Maîtresse, je me trouve maintenant prosternée. Je dois avoir l’air d’un joujou de plastique qu’on aurait gonflé et sur lequel on aurait apposé un bouchon. Le réflexe naturel de mon corps est d’expulser cet objet qui l’envahit, de le chasser, mais la ceinture que vous m’avez faite enfiler le garde bien en place, et conserve la sensation en moi de trop-plein, d’intrusion, d’entrée par effraction. Je sais que vous regardez mon corps avec bienveillance, vous l’avez voulu ainsi, à vos pieds, à son plus humble. Vous aimez me voir ainsi abandonnée devant vous, j’aime me voir ici, là où je suis le mieux au monde. Cette pensée, autant que le plug qui m’habite, a le pouvoir de m’exciter, et je sais que vous voyez mes fluides dégouliner sur mes cuisses, se mêlant aux traces de lubrifiant. Je suis votre objet, votre chose, votre jouet, je vous en prie, redites-moi que je vous plais ainsi offerte, lorsque toutes les possibilités sont ouvertes, vous avez su tout de suite combien je goûte cet instant de flottement entre deux assauts, ce moment où je sais que vous réfléchissez à ce qui viendra, où vous me laissez m’emplir de cette attente honteuse et exquise. Jusqu’à ce que mon corps en tremble. Vous glissez un bâillon dans ma bouche et vous le serrez autour de ma tête. Ensuite, vous me dites de me retourner sur le dos, et je vous obéis, et de relever les genoux et je le fais, et d’écarter les jambes et je les ouvre le plus grand que je le peux, pour vous, ma Maîtresse, pour être votre pute consentante qui vous donne accès à tout mon être. Je suis nue, mais votre regard me déshabille davantage, va jusqu’au fond de moi, me sait mieux que moi-même. Lentement, avec des gestes presque amoureux, vous enroulez la corde autour de mes chevilles, puis autour de mes cuisses, jusqu’à ce que le haut et le bas de mes jambes soient immobilisés l’un contre l’autre, sans que cela me fasse mal, mais sans que je puisse désormais déplier mes jambes. Puis, tout aussi doucement, vous réunissez mes poignets à l’ensemble, de chaque côté de mon corps, et me voilà écartelée sur le tapis, les jambes ouvertes, les bras immobilisés. Vous vous penchez vers moi et vous pincez les lèvres de mon sexe. Je gémis, mais le bâillon étouffe ma voix. Mon sexe est si humide qu’il vous file entre les doigts chaque fois que vous voulez vous en saisir. Vous prenez une serviette et vous asséchez ma vulve, puis, une à une, vous épinglez mes lèvres avec des pinces de bois. Vous en disposez huit au total, ce soir le chiffre sera pair, mon clitoris sera épargné. Les pinces, en mordant la chair, provoquent une petite douleur aiguë qui se résorbe graduellement jusqu’à ne plus être qu’une présence un peu gênante.

Ensuite, vous vous rapprochez de ma poitrine. Vous enroulez une autre corde autour de mes seins menus, serrant plus fort cette fois, jusqu’à ce qu’ils ne soient plus que deux petites sphères perchées au haut de mon corps. D’une main experte, vous saisissez mes mamelons et les pincez cruellement. De nouveau je geins. Vous tirez dessus sans ménagement, comme si j’étais une pâte à modeler entre vos mains, puis vous les aplatissez entre deux pinces. Vous vous redressez et contemplez votre oeuvre. Vous me surplombez, je suis étalée devant vous. Je suis épinglée au sol, comme un insecte rare, comme un travail d’artisanat qu’il vous reste à finir. Avec votre pied, vous jouez un peu avec les pinces qui m’écartèlent le sexe. Je gémis, moins de douleur que d’anticipation. Je sens mon sexe se détremper, mais les pinces restent bien en place. Votre pied descend vers mon anus et pousse légèrement sur le dilatateur. Cette fois, je halète. Vous ne dites toujours rien, mais votre regard m’interroge : Tu veux que je t’encule, petite salope, hein ? Je hoche la tête en réponse à votre question muette. Et toujours votre pied qui travaille l’objet dans mon cul, toujours votre regard posé sur moi qui scrute la moindre de mes réactions, qui assiste à mon avilissement… Puis, votre pied retourne à mon sexe. La pointe de votre botte se glisse entre mes lèvres, entre les pinces, et agace mon clitoris déjà douloureux de désir, s’y attardant, suscitant des attentes qu’elle ne remplira pas. Je soupire, au bord des larmes.

Et puis, Maîtresse, vous continuez de me regarder dans les yeux. Tu veux que je te laisse jouir, petite pute, n’est-ce pas, me disent les traits de votre visage. Je gémis en signe d’assentiment, bombant la poitrine, ouvrant les cuisses plus grand encore dans mes liens. Vous retirez les pinces qui retiennent mes seins et le sang afflue dans mes mamelons. Très vite vous retirez votre culotte et vous vous asseyez à califourchon sur moi, votre sexe se frottant sur mon sein droit, puis sur mon sein gauche, tous les deux rougis comme au fer rouge, tous les deux gonflés à bloc, tous les deux douloureux et sensibles sous vos chairs tendres et humides. Vous utilisez mes seins durcis par la tension des liens pour caresser votre sexe, pour stimuler votre clitoris. Vous enfilez mon sein gauche tout au fond de vos lèvres, sur votre clitoris, et votre bassin se met à faire des mouvements circulaires. Comme j’aimerais vous toucher, caresser votre sexe jusqu’à vous soutirer de petits cris de plaisir, le lécher tout mon soûl, glisser mes doigts en vous… Vous vous mouvez gracieusement sur ma poitrine et malgré vos traits impassibles, je sens le plaisir monter dans votre corps, j’en sens les spasmes, j’en vois la rougeur. Vos fluides ruissellent sur mes seins et apaisent leur feu, votre chair tendre caresse mes mamelons à vif, vous jouissez sur moi si fort que votre eau me coule sur le ventre, dans le cou. Et vous ne cessez pas de me regarder avec un défi dans l’oeil, l’air de dire : Tu vois, je jouis quand je le veux… Et puis vous êtes agitée d’une série de spasmes plus forts et vous retombez un peu plus mollement, mais sans perdre votre superbe, vous vous asseyez sur moi après avoir joui en vous servant de moi.

Enfin, vous vous relevez. Je reste frémissante sur le sol, incapable d’étancher le désir que vous avez fait croître en moi. Vous avez un de vos sourires indéchiffrables et vous retournez entre mes jambes ouvertes. Cette fois, vous vous agenouillez et vous vous appuyez sur un de mes genoux. Vous êtes si près de mon sexe que vous pourriez le toucher. Mais pas encore. Pas avant de l’avoir contemplé, d’en avoir mesuré l’excitation. De votre index de la main gauche, enfin, vous touchez mon clitoris, qui va à la rencontre de votre doigt, gorgé de désir. Vous en faites le tour lentement, presque distraitement, et votre caresse me rend folle, je veux venir, si je ne jouis pas, je mourrai, j’en suis sûre. Alors, imperceptiblement, vos révolutions sur mon sexe s’intensifient, se font plus pressantes. Vous le touchez de plus près, vous le caressez avec plus de vigueur et, enfin, je sens le plaisir monter en moi et croître, mais je sais que ce n’est pas tout à fait le temps. Vous détachez la courroie qui retient le dilatateur en moi, mais vous ne le retirez pas de mon corps. Caressant toujours mon clitoris de votre main gauche, vous laissez le plug ressortir un peu de mon anus, puis vous l’y enfoncez de plus belle. Mes muqueuses endolories demandent grâce cependant que tout mon bassin s’ouvre sous cet assaut. Mon corps ne veut pas que cesse ce va-et-vient en lui, mon corps l’accueille de tout son coeur, de toute son âme. Sans cesser de prendre soin de mon clitoris, vous enfoncez ainsi le dilatateur plusieurs fois dans mon cul, sa surface texturée raclant mon anus, son bout arrondi s’engageant profondément dans mon bassin. Je gémis, je pleure, je tremble, je frémis, j’en redemande muettement sous mon bâillon, Vous me sodomisez avec le plug, vous me masturbez avec votre doigt, vous me dominez de votre présence, toutes ces sensations se mêlent et font naître une chaleur dans mon ventre, qui monte et monte et à la fin, je ne sais quelle partie de moi jouit le plus, mon clitoris qui se distend et se rétracte pour laisser gicler tout son jus, mon anus dont la brûlure se diffuse soudain dans tout mon bassin et le secoue, mon esprit, enfin, dominé par vous et qui jouit parce que vous existez.

Vous retirez très vite les pinces et mes lèvres brûlent de leur liberté retrouvée. Je reste ainsi une éternité durant, agitée de spasmes intérieurs et tout le sexe détrempé, bandant mes muscles autour de mon désir pour le retenir, secouée de frissons et de sanglots sous l’intensité de l’instant. Et je demeure là, sur le dos, ligotée, écartelée, avec vous qui tenez le dilatateur légèrement sorti de mon corps, qui avez toujours votre main posée sur ma vulve. Vous finissez par retirer le plug et mon anus se referme sur une absence maintenant étrange. Toujours de ces mêmes gestes posés qui vous sont propres, vous détachez mes poignets, puis mes cuisses, puis mes chevilles, et vous libérez mes seins. Ensuite, vous m’aidez à m’asseoir et je me redresse, un peu faible et chancelante. Vous vous asseyez derrière moi et passez vos bras autour de mon corps. Vous me tenez ainsi dans vos bras longtemps, murmurant des paroles apaisantes où revient souvent le petit nom que seule vous me donnez.

Toute reproduction interdite sans le consentement de l’auteure.
z.beline ©2003-2010

Vous pouvez aussi aller lire la version anglaise de cette nouvelle: Soumission.

Here is a short story I wrote in 2004, first written in French, then translated with some help (see below).

I slid the nozzle between my bum cheeks and into my anus and I filled myself full with fluids, as full as a water skin. This I did for you Mistress. The hot liquid penetrated my body, it excited me like it always does, and I felt my pussy getting wet. I stayed calm and concentrated on my present activity: my lower body ingested the water and held it until the suffering transformed into pleasure. I allowed my bottom’s receptacle to form, getting it ready to submit to you Mistress; in order to please you. Eventually, I had to run and empty my bowels. When I was done, I came back and filled myself up again, repeating the cleansing process so that I would be as clean as a new penny, clean like you want me to be when I receive you.

For you Mistress, I filled my ass and slid my body against the blue butt plug, the one that we chose together. The one that you made me decide on, made me anticipate until I begged for you to fill me with it. I brought my bum towards the plug and inserted the object inside me. It felt like a foreign object, but a welcomed and recognized one nonetheless. It was like as if my ass was made to receive it, to receive you. By the end, it was entirely in me and I could feel it penetrate upward, all the way to my stomach. I kept it in my body for a long time in order to mould my asshole to your liking Mistress, so that it responds to your needs.

I now find myself groveling before you Mistress. I must seem like an inflatable toy that has been plugged. My natural reflex is to expel the object invading it, but the belt you had me put on is holding it firmly in place, conserving the sensation of intrusion in me, breaking me in. I know you are examining my body. You wanted me like this – at your feet – in the most humble position possible. You like to see me positioned like this before you; I like to see myself here too. To me, it is the best feeling in the world. This thought – as much as the plug resting inside me – has the power to excite me, and I know you can see my fluids trickling down my thighs, mixing with the lubricant

I am your object, your thing, your toy. I beg of you to tell me that what I am offering you, pleases you, that you like that moment when I’m before you, when all the possibilities are still opened-up. You must have known right away how much I crave that uncertain moment between your assaults, the moment where I can reflect on what’s coming next, when you let me fill myself with that shameful but exquisite wait. Just until my body trembles.

You slide a muzzle into my mouth and you pull the strap tight around my head. Then, you tell me to lift my knees and to spread my legs. I do this and following your instructions, I open my legs as wide as possible. I do this for you Mistress, so that I can be your consenting whore, giving you access to my entire body. I am naked, but your gaze undresses me further so that you can see past my flesh and into my soul; so that you can see me better than I can see myself. Gently, with almost loving gestures, you wrap a rope around my ankles and thighs, so that the extremities of my legs become immobilized against one another. I am restrained tight enough so that I cannot stretch my legs, but loose enough so that the rope doesn’t hurt me. In the same gentle manner, you tie my wrists to the sides of my body and I am left spread out on the carpet with open legs and immobilized wrists. You lean over me and pinch my lips. I moan, but the muzzle stifles the sound of my voice. My pussy is so moist that the liquid runs between your fingers each time you try to grasp me. You take a napkin and wipe my vulva so that it be dry. Then, you pin my lips with wooden clothes pins. You use a total of eight pins, an even number – today you are sparing my clitoris. The pins bite into my flesh, provoking a small sharp pain that is gradually receding until it becomes a small discomfort.

Next, you approach my chest and bring out another rope, tying up my small tits. This time you tie the ropes tighter, so that my breasts become nothing but two small spheres perched at the top of my body. With an expert hand, you take hold of my nipples and pinch them cruelly. I whimper again. You pull on them as if you have no other care in the world, as if I was made of paste that could be molded by your hands. Then, you clench my nipples between two clothes pins. You straighten yourself again and stand up to contemplate your work. Here I am, stretched in front of you, pinned to the ground, like a rare insect, like an artist’s work in progress. You use your foot to play with one of the pins pinching my lips. I moan with anticipation. I can feel my pussy moisten, but the clips stay firmly in place. Your foot moves towards my anus and pushes lightly on the plug. This time, I gasp. You remain silent, but you look at me in a questioning manner: “Do you want me to screw you in the ass, little bitch?” Without uttering a word, I shake my head in response to your question. Your foot continues to push the object in my ass. Your eyes always remain fixed on me, examining my every reaction, assisting in debasing me. Eventually, your foot moves back to my pussy. The top of your foot slides between my lips, between the pins. It rubs against my clitoris, which is already suffering with desire waiting for you to pay attention to it. I take a deep breath and feel my eyes filling with water, on the verge of tears.

And, Mistress, you continue to look me in the eyes. “You want me to let you cum, you little whore, don’t you?” You don’t say it, but I can hear you, and I moan signaling consent, my chest rising, opening my thighs even wider within the confines of the bindings. You take off the pins retaining my breasts and the blood flows back to my nipples. Quickly, you take off your pants and you straddle me, sitting with your pussy rubbing against my left breast and then my right one. Both of them redden like hot iron, inflaming together, tender and sensitive underneath your soft, moist flesh. You use my hardened nipples to caress your pussy, to stimulate your clitoris. You thread my right breast through to the bottom of your lips, onto your clitoris. Your pelvis starts to move in a circular motion. How I would like to touch you, caress your pussy until you squeeze out little cries of pleasure, to lick you, to slide my fingers inside you. You move graciously along my chest and despite your calm and collectedness, I can feel the pleasure rising up into your body. I can feel the spasms and I can see your face reddening. Your fluids drip onto my breasts and sooth them; your flesh briskly caresses my nipples and you rub yourself on me so hard that your fluids flow down my stomach and settle into the nape of my neck. You never cease to look at me with a challenging gaze, as if to say: “You see, I orgasm whenever I want to”. Suddenly, your body trembles and stiffens, and you fall back lightly without losing composure. You sit back down on my body, after pleasuring yourself on me.

Finally, you get up. I stay there, quivering on the ground, unable of keeping a hold on the desire growing in me. The smile on your face is indecipherable. You focus yourself between my open legs and this time you kneel, supporting yourself with your hand on one of my knees. You’re so close to my pussy that you could almost touch it – but not yet. Not until you contemplate my level of arousal. With the index finger of your right hand, you finally touch my clit. It rubs up against your finger, replete with desire. You lightly touch me, almost absentmindedly. Your caress makes me crazy and I want to cum. If I don’t, I know I will die. The revolutions on my clit intensify and I can feel you adding more pressure. You press harder on me, caressing me more vigorously, and finally, I can feel the excitement rising and growing, although I sense that it is still not yet time to finish . You detach the strap that is retaining the plug, but you don’t take it out of my body yet. Still caressing my clit with your right hand, you let the plug slide out of my anus a bit and then you drive it in again. My membranes ache even though my bowel opens up upon the thrusts. My body doesn’t want this to stop, it is receiving this with all its heart and soul. Without forgetting to take care of my clit, you drive the plug several times into me, its textured surface scrapping my anus, its round tip penetrating deeply into my bowel. I groan, I cry, I tremble, and I quiver. Silently, I ask for more. You sodomize me with the plug, you tease my clit with your finger, you dominate me with your presence, all of the sensations melting together and giving birth to a warmth in my stomach, to a warm feeling of fullness that climbs and climbs and at the end, I don’t know which part of me feels the most pleasure: my clitoris that is distending and retracting in order to squirt out its fluids, or; my anus, where I can feel the heat diffusing suddenly throughout my entire pelvis, or; my soul dominated by you and pleasured because you exist.

You pull the pins off very quickly and my lips burn from their newfound liberty. I rest like this for what feels like an eternity, agitated by spasms. My entire pussy is moist; my muscles are strained from my desire to retain this feeling, shaking from the shivers and tears induced by the intensity of the instant. And I stay there, on my back, bound, spread, with you still holding the plug slightly out of my body, your hand always resting on my vulva. You finish by removing the plug and my anus closes from an absence that now seems strange to me. With the appropriate gestures, you release my wrists, then my thighs, my ankles, and finally my breasts. Then you help me sit up and I straighten myself again. I feel a little weak and unsteady. You sit behind me and wrap your arms around my body. You take off the gag. You hold me there for a long time, whispering soothing words over and over again – and in these words I sometimes hear the name that only you give me.

Thanks to Monica Frommer who helped me with the English version.
Reproduction of this text is forbidden unless authorised by the author.
z.beline ©2004-2010

Also check the French version of that short story: Soumise.

Voici une nouvelle écrite il y a fort longtemps, mais qui a une résonnance particulière dans ma relation D/s actuelle.

Dites-moi pourquoi je me languis tant d’être utilisée par vous, d’être traitée comme votre petite pute. Pourquoi m’importe-t-il tant d’être votre jouet, Maîtresse, votre chose que vous remplissez et videz à votre guise, que vous ouvrez pour la pénétrer, que vous refermez sans ménagement, que vous fouettez, enculez, humiliez ? Toujours sur un ordre de vous, je ramperai à vos pieds comme une chienne pour quémander vos caresses et vos coups, je lécherai vos pieds et le sol sur lequel ils se posent, je les mettrai entièrement dans ma bouche et je les sucerai avec délectation, chacun de vos orteils comme un fruit rare. Ma bouche est destinée à l’usage de vos pieds, je vous en prie, foulez ma langue, foulez mes lèvres. Et tout ce temps, je serai au sol, au plus bas devant vous, je serai votre petit animal favori que vous acceptez à vos côtés, je n’aurai pour vous que vénération et amour, tout mon corps sera voué à votre plaisir. J’embrasserai, je lécherai votre cul, Maîtresse, s’il vous plaît que je le fasse, j’écarterai vos fesses délicatement et je poserai ma bouche sur votre anus et je vous servirai autant qu’il vous plaira de me voir le faire, et cela m’excitera tant, je mouillerai comme une salope devant vous, pour vous.

Toujours, pour vous, je serai la putain que vous voulez, quand vous le voulez, aussi longtemps que vous le voudrez. Je me présenterai devant vous comme une catin, habillée en catin, déshabillée en catin, utilisable comme une catin. Si vous le voulez, Maîtresse, je serai nue et humide comme une femelle en rut et je vous présenterai mon cul frémissant. Ou j’aurai revêtu une tenue de petite pute, de celles qui me conviennent si bien, j’aurai enfilé des bas qui m’arrêteront à mi-cuisse, que les jarretelles de mon corset retiendront, et cette tenue de traînée vous donnera plein accès à tout ce qui est utile en moi, ma bouche, ma langue, mes seins, et surtout mon sexe et mes fesses qui ressortiront de manière indécente entre le corset et le haut des bas, comme une cible. À vous sentir si près de ma chair nue, ma chair vulnérable, disponible, j’en perdrai tous mes sens, je m’alanguirai à vos pieds, je m’offrirai toute entière.

Coulez en moi, Maîtresse, je n’attends que cela. Je m’agenouillerai devant vous et j’ouvrirai grand la bouche et attendrai de vous recueillir, je frémirai d’anticipation lorsque vos jambes se placeront de chaque côté de moi et que s’approchera votre sexe, je serai si humide lorsque le jet atteindra le fond de ma gorge. Répandez-vous sur mon visage, sur mon corps, sur mon sexe, dans mes cheveux, je suis destinée à cela. Et lorsque vous vous serez soulagée sur moi, en moi, je vous lécherai avidement, j’épongerai votre sexe de ma langue afin d’y recueillir la moindre goutte. Utilisez sur moi tout ce qu’il vous plaira, je vous en prie, mes trous sont ouverts et lubrifiés pour vous. Écartelez-moi, bâillonnez-moi afin que je sente bien que je ne suis qu’une bouche, qu’un con, qu’un anus destiné à votre plaisir, que mes seins vous appartiennent. Baisez ma langue, mon sexe, mon cul, amusez-vous avec votre jouet qui ouvre les jambes pour vous, qui mouille pour vous, qui étire sa langue pour vous, qui vous tend son postérieur. Meurtrissez mon vagin de vos assauts, utilisez le trou de mon cul sans ménagement, rien ne me rend plus heureuse que lorsque vous vous servez de moi sans pitié. Pincez mes seins entre vos doigts, rougissez-les à votre guise, et je n’en serai que plus excitée. Voyez comme vous me faites mouiller, Maîtresse, voyez quelle pute je suis pour vous supplier de vous servir d’elle encore et encore.

Attachez-moi, fessez-moi, rougissez ma peau, enculez-moi, fouettez-moi, pincez ma chair tendre, pénétrez moi, ligotez-moi, ouvrez tout grand mon sexe, sodomisez-moi, baisez-moi, faites-vous plaisir sur moi, flagellez-moi, humiliez-moi encore et encore, gardez-moi rampante sur le sol à vos pieds, mais je vous en conjure, utilisez-moi, ô ma Maîtresse à qui j’appartiens de tout mon corps, de tout mon coeur, de toute mon âme.

Une version de ce texte a paru sur le site de l’Éprouvette
(note: malheureusement, ce site a maintenant fermé boutique).
Toute reproduction interdite sans le consentement de l’auteure.
z.beline ©2006-2010

I love Halloween, especially because I love to wear costumes–all kind of costumes, fetish or not. One of my favourite costumed party is the Meow Mix Halloween special that I attend every year in Montreal. Hot dykes in hot attire. I love to watch cowboys dance with aliens, giraffes make out with nuns. The following short story was written with that kind of evenings in mind.

She took a fistful of my hair and she pulled my head backward, toward her, until my back was arched and my face was touching hers. Still standing behind me on the dance floor, she brushed her lips on the tender skin of my cheeks, up to my right ear, and whispered: “I think you are in trouble, girl.”

I could not see her clearly, and I did not dare turn my head, but I knew exactly who had grabbed me so firmly and would not let me go. I had spotted her right away, the minute I entered this all-dyke Halloween party. How could I have missed her? There were still a few tables left, but she was just standing there, tall and fierce, in full Halloween butch attire. Only, it did not look like a costume on her. Tonight, she was the knight, dressed in leather and metal, and from her looks, one could tell she was prepared to face the dragon. Or the slutty damsel.

Feeling whorish in my saloon girl costume, I was there, dancing, showing off, revealing half of my tits, the tender skin between the upper band of my fishnet stockings and the seam of my underskirt, which I had rolled up and clipped up each thigh until it barely hid my crotch. The corset that was cinching my waist was putting all the attention on my pulled out buttocks and my pushed up breasts. My outfit made me look like an old fashion whore and made me move and dance like a genuine slut.

She had spotted me too; I knew it from the look on her face. She just stared at me calmly, confidently, as if she knew from the start that she would get me in her bed tonight. Her features remained undecipherable, but I could see her eyes following me as I moved about the room, going to the bar and coming back with a drink, getting up and jumping on the dance floor. All along the way, I knew there were greedy, butchy eyes studying me.

My friends did not feel like dancing, so I joined the wiggling lesbian crowd all by myself. Alone with a hundred of sexy dykes moving to the same beat, I could feel the sexual surge all around me, the collective desires of dozens of horny women, and the deep thrust of techno music into my willing body. Strong rhythms arouse me, and I feel as if I could make out right there on the spot if I met my match on the dance floor.

I knew she was watching. I could sense her. I was not looking at her; my back was turned to her, but still, I was dancing for her, and for her I was moving my ass and rolling my hips and shaking my breast, revealing more of my skin with every step.

“You are a very slutty girl,” she said, still holding my hair. She pressed her body to my butt, rubbing herself against my whore’s outfit. I resumed dancing, but I could not move much with her holding me so tightly. Finally, she added: “Perhaps you thought you could get away with teasing me the way you did, but girl, I’ve got news for you.” She let go my hair, grabbed the back of my neck with her strong, gloved hand, sending shivers down my whole body. Again, she pressed her mouth to my ear and said: “Do you want to follow me to see what I do with slutty girls who tease me?” The tone of her voice, the inflexibility of her grip made me weak in the knees. Without a word I let her guide me across the dance floor.’

I was led outside of the big hall, to a smaller room that was not used for the party. The tables and chairs had been piled up randomly in a corner, and the whole place was covered in dust. She turned me around and pushed me against the closest wall, and she stayed there, one meter away from me, staring at me. She was not holding me, I could have run away if I had wanted to, but I didn’t move, of course, and remained with my back to the cold surface, staring back. I knew I had a defiant look in my eyes. Looking at her watching me, I felt sluttier than ever.

“Lift up your skirt, slut, so I can have a full view of what you’ve been trying to show me all night long.” I raised my silken underskirt. “Higher,” she said, “so I can see your goodies.” I pulled on the skirt, aware that, since I had not bothered to put on some panties that night, she could see my bare sex, my pussy that had been more and more moist from the moment she got close to me on the dance floor. Now, following her orders, I had the impression that it was dripping wet. She gave an appreciative nod. “Spread your legs, and show me that cunt of yours. Wider, I know you can do it, can’t you, whore? I bet you do this all the time.” I caught myself moaning as she said that, and my head went light. Holding my skirt, I opened my legs and I stared at her with a seductive half-smile. “Put one hand between your legs and open your slut’s lips for me.” I knew I should not do that; I should not expose my sex in front of that stranger, in that public place where anybody could have shown up at any moment. However, I obeyed. I spread my legs even wider and, bending my knees a little bit, I put my fingers between my thighs. Oh, my pussy was indeed very wet, and this was all making me quite horny. Suddenly, I wanted her to fuck me right then and right there, to take me like a female in heat, to screw me like a bitch. She took two steps closer to me, her body almost touching mine. “Take out your tits, they’re almost showing anyway.” Complacently, I lowered the short sleeves of my blouse, and I showed my breast. “Raise your arms over your head.” Again, I obeyed. “That’s a good girl. Now, don’t make a single move,” she ordered. She leaned over toward me, with her hands on each side of my body, with her face just one millimeter from mine. She moved her lips over my cheeks, my chin, my mouth, without touching me. “You know what we’re gonna do, hon?” she said, still teasing me with her mouth. “We’re gonna teach the little whore a lesson she won’t forget. What do you think?” I sighed as my head started spinning again.

Her mouth moved from my face to my neck, where I could feel her hot breath, then to my tits. I wanted to move, to reach for her mouth, but I knew better. “And why exactly am I going to teach you a lesson, tell me?” She was moving her mouth from my nipple to the other, still not touching me. I was desperate to feel her touch. Suddenly, with her two hands, she reached up, took my nipples and pinched them cruelly. “I asked you a question, whore. Why do you need a lesson exactly?” I gasped and I moaned, and as my reply did not come quickly enough, she pressed my nipples harshly between her thumb and her forefinger while pushing her knee between my thighs. My legs were suddenly feeble. When I replied, it was a heartfelt answer, but also a question.

“Because I’m a dirty little whore?” I said tentatively.

She gave a cold smile.”Oh yes, she said, you are a dirty little whore. But I’m gonna teach you a lesson because I feel like it, that’s all. I enjoy teaching lessons to dirty girls like you. And I have the feeling that this is what you’ve been seeking all night long, isn’t it? All night you’ve been asking to get your little ass red, and I’m gonna give you what you want.”

The image of her spanking me left me voiceless again. I remained there, with my skirt in the air, exposing my cunt, horny, aroused and moaning. She made a serious smile again, looking at me straight in the eyes.

“Go to that table,” she said, gesturing toward the corner of the room where the furniture was piled up. “Bend over putting you palms down on the table. Open your legs.” I obeyed. I walked to the table and, bending, I placed my hands on either side of my head. And I waited there like a very obedient little girl. She was taking her time. I could not see her, but I knew she was standing there, observing me. Suddenly, she lifted my skirt and drew it over my butt for my ass to be exposed. I felt the chilly air of the room touch my warm skin. She put one hand on the back of my neck; securing me down on the table as she gently started stroking my ass cheeks with her other hand. Again, I moaned. “You like to offer your ass to strangers, don’t you? I bet you’re the kind of whore who’d do it for free.”

The first spank came as a surprise in spite of my building expectations. My body jerked, but she was holding me tight. She spanked me again and again, making my body bounce, making me moan. She was still wearing her gloves, and the harsh touch of the leather was both an agony and a delight. Pausing, she caressed my offered butt, and again she hit it hard with her full hand. She kept on spanking me at a regular pace, alternating between quick dry strokes and more gentle caresses. I was panting, and I knew my pussy was dripping. Waves of pleasures and pain were running through my whole body. Soon, my cheeks were burning, but she was holding me down with a firm hand, and I could not slip away, even if I had wanted to. She stopped and went behind me. She pressed her body against me and, through the leather of her costume, I could feel her cock rubbing against my buttocks. I groaned a low and needy groan. “You want it, slut, don’t you? You want it up your ass. Tell me you want it!” And I said yes, I wanted it, I needed it more than anything, I wanted her to fuck my ass. She slipped her gloved forefinger between my legs. The feel of the leather on my tender lips, so close to my pussy, made me quiver. I wanted more and I tried to push my body toward her hand. She slapped my ass harder than ever. She took my hair, raising my head a little bit from the table, and looked at me in the eyes. “What do you think you’re doing, slut? You think you can go and fuck yourself on my hand at will? Not until I’m done with you. And then, I just might let you get some pleasure. If you’ve been a good girl, and if I feel like it.” I gave a silent whine. She let my head go. “Now, stay still. Your ass isn’t red enough for my taste.”

I heard the sound of leather against leather. She lifted my head again and I saw what she was holding. She had taken off her large leather belt and had folded it in two. “You know what I’m gonna do with this, don’t you?” I nodded. I knew she could read the combination of fright and excitement in my eyes. “You want it, don’t you? Tell me!” Again, I agreed: “Oh, please, yes, whip my needy ass with your belt, I deserve it!” She looked puzzled. “You deserve it?” she said. “Why is that?” I sighed and I broke out:

“Because I’m a slut and I like it rough and hard, and because I need to feel my ass burning from your touch. Please, whip me until my skin is burning red!”

She went behind me, ordering me to lay still. With her feet, she opened my legs wider so my pussy felt like it was freely exposed between my thighs. And she hit me with the belt. She started with my cheeks. I wasn’t beaten hard, but each stroke on already red skin hurt me more. She was hitting not only my butt, but my thighs and the tender skin between my legs, and soon she was also whipping my pussy lips. I was whining, trying to remain silent after she ordered me to. I was also tremendously aroused, and I knew my pussy was soaked, as I could feel the juice running down my legs. And she kept on using the belt until I almost came. When she felt I was on the verge of an orgasm, she stopped. I moaned a helpless moan.

She ran her leathered hand on my buttock, nourishing the feeling of the spanking and the whipping, spreading the heat. “This is a good girl,” she said. “You took it so well. But now that you got what you wanted, you have to thank me. Get up.” I got up and she forced her way between my body and the table. “On your knees, girl, I want to see how good you are at thanking your benefactor.” I got down on my knees, my head at the level of her crotch. “Undo the buttons and see what I have for you.” I opened her pants and found a huge silicone cock. I looked up at her, as if I did not know what to do next.

“What are you waiting for, whore? You wanna pretend you don’t know what to do with this anymore? Put your hands behind your back and open your mouth. I’m gonna show you.” I obeyed clasping my hands behind my back and opening my mouth. Holding the cock with one hand, she took my head with the other and pushed me toward the cock, until it touched the back of my throat. I choked. She smiled. “Yeah, I like it when you choke, it shows me you wanna do a good job for me. Now suck!” She started plunging the cock in and out of my mouth. I had no choice but to suck, to take it deep into my throat, although it made me gasp and `gag. The strong thrusts into

my mouth made me drool, and I had saliva running down my chin, my neck, and my cleavage. Tears were filling my eyes every time I choked. But I was sucking like a good girl, thanking my benefactor with a first class blowjob, a blowjob she took from the toy between her legs It all aroused me so much, to a point that I was about to come when she came in my face, with her rubber cock still in my mouth.

She let go of my head and leaned back on the table. I stayed on the floor, kneeling, watching her between my half-closed eyelids. Finally, she regained her composure and looked at me. “Get up, whore, the night isn’t over yet. You like to dance? So let’s go back to the party.” I got up. “But first, she said, I’m going to show you something.” She led me to the washroom, at the back of the unused hall. It was empty, of course, when dozens of women were queuing in front of the other washroom, where the party was held. There was a mirror in the room, and she made me stand in front of it. I was a mess! My hair was disheveled, splayed all about my shoulders. My makeup was ruined: I had mascara running down my cheeks and my lipstick was spread all around my mouth. When she lifted my skirt over my butt, I could see how red and marked it was from the spanking. There was also the wet, sticky spot my juice had left on my stockings between my legs. I smelled like sex and sex was spelled all over my body.

“So, what do you think, whore?” she asked. I looked at her and said: “Well… huh… I’m a mess.” I smiled shyly. She smiled back.

“You look just perfect. You look like the perfect whore you are, a cheap whore who’s met her first client of the night. Now, come back to the party with me and I’ll try to figure out how I could use you some more in the course of the evening.” I followed her, wiggling my red and greedy ass, my cunt a big, empty, needy hole in the center of my body. “Come with me”, she had said, and I did.

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